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Multiaxes : 73h00 (52h17 solo) Autogire : 4h50 (1h55 solo) Avion : 1h53 (0h00 solo) Simulateur de vol : 642h55

Derniers commentaires

Salut Jean-Louis !!! Malheureusement, des problèmes d'informatique ...

12/10/2009 @ 19:33:23
par Benji421


Trop court ! Et pour les jaloux ...

11/10/2009 @ 10:59:41
par Jean Louis


super ta video et bonne continuation, ...

01/09/2009 @ 20:17:15
par durantel serge


Bonjour Benjamin Tu gères parfaitement tes heures ...

12/08/2009 @ 14:58:40
par Jean Louis


Salut!! Plutôt sympa comme machine !

06/08/2009 @ 18:56:35
par Aviablog


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Fév/07/2010 

ULM et avions : quels avantages ? Quels inconvénients ?

Bonjour à toutes et à tous !

     Comme vous avez pu le voir dans un des articles précédents, un nouveau groupe a été créé sur Facebook : "Si toi aussi t'es un "Pousse Manettes""... Ce groupe a été créé dans l'optique de rassembler pilotes ULM et pilotes privés, encore trop souvent aujourd'hui sujet à des préjugés et aprioris dans leur catégorie respective. Je vous propose donc aujourd'hui de voir quels sont les avantages et les inconvénients offerts par ces deux catégories...

     On a souvent reproché aux ULM d'être accidentogènes du fait du caractère non obligatoire de réaliser la maintenance d’un appareil dans un atelier agréé. Pourtant les statistiques ont montré que d'ajouter en permanence des règles à une réglementation aéronautique déjà bien lourde, n'a presque aucun effet sur le nombre d'accidents et à même tendance à augmenter le nombre de ceux ci... La question qui nous vient alors est : pourquoi ? La raison principale est simple : le fait d'ajouter sans cesse des règlements ainsi que de nouvelles étapes de vérifications au sein des différents domaines qu'il s'agisse du pilotage ou de la maintenance, font qu'il y a une déresponsabilisation de chacun lors de la réalisation de sa tâche, dès lors c'est la même phrase qui revient tout le temps : "Si j'ai raté quelque chose, celui qui passera derrière moi pour vérifier le verra". Le souci, c'est que celui qui passe derrière pour vérifier travaille depuis des années avec le premier et n'a jamais eu de soucis avec ce technicien qui a effectué l'opération de maintenance. Alors ce contrôleur se repose à son tour sur le travail du technicien/mécanicien ! Et c'est de cette façon que des erreurs grossières de maintenance où de pilotage passent inaperçues et conduisent parfois au drame. De par cet aspect réglementaire, nous pouvons donc dans un premier temps dors et déjà pointer du doigt que trop de réglementation, tue la réglementation. Et l'on peut parfois constater cela chez certains pilotes privés qui font absolument confiance à la maintenance de l'atelier certifié et font une prévol "allégée" au risque de passer à côté de quelque chose d'important ! Rien n'est plus dangereux qu'un avion qui sort de révision. J'ai pu voir lors de mes cours de facteurs humains que l'être humain faisait 17 erreurs... à l'heure ! La plupart sont récupérées mais il est certain, même dans l'aviation commerciale, qu'un aéronef qui sort de visite ressort avec des erreurs de maintenance. Heureusement, le plus grand nombre d'entre elles sont mineures et n'auront jamais d'influence sur la navigabilité de l'appareil et ne seront peut-être même jamais détectées lors des visites suivantes. Mais cela met clairement en évidence que la déresponsabilisation de chacun conduit à un accroissement inexorable de ces erreurs.
De ce point de vue là, l'ULM tire son épingle du jeu. En effet, avec moins d'accidents au cours de l'année précédente que l'aviation certifiée, la responsabilisation du pilote souvent également mécanicien de sa machine, fait que celui ci est plus attentif à toute tâche qu'il peut effectuer sur son appareil, car il n'y aura personne pour vérifier derrière lui son travail. Et dans notre milieu, la moindre erreur peut rapidement entrainer de grandes catastrophes. Pensez à la lamelle métallique tombée d'un DC10 à Roissy Charles de Gaulle suite à une erreur de maintenance. L'appareil au décollage derrière lui s'appelait Concorde ! La lamelle perdue par l'appareil américain a entaillé un des pneus qui a alors explosé, causant la rupture du réservoir 5 du supersonique, entrainant alors un incendie au niveau de la voilure gauche, puis le crash de l'appareil.
Pour autant, un des bons points de l'aviation certifiée est le suivi de navigabilité. En effet, bon nombre d'ULM subissent leurs opérations de maintenance bien après le nombre d'heures prévu et ce malgré la présence d'un horamètre.

     Premier point donc : côté avion le suivi de navigabilité est une excellente chose, côté ULM la maintenance réalisée la plupart du temps par le ou les propriétaires de l'appareil fait que ceux ci connaissent bien le fonctionnement et l’état réel de leur machine.

     Deuxième point, plus mitigé celui ci, celui de la séparation brevet de base - Private Pilot License et celui du nombre d'heures obligatoires annuellement. Lorsqu'un élève pilote obtient sa licence de pilote ULM il peut se rendre absolument où bon lui semble, y compris dans d'autres pays comme l'Angleterre sans grande contrainte autre que la connaissance de ses compétences et de ses limites ainsi que les quelques contraintes relatives au franchissement d'une frontière et à la maitrise d'une phraséologie étrangère. En aviation certifiée, l'élève pilote est breveté en deux temps : d'abord il obtient son brevet de base avant de pouvoir prétendre après 45 heures de vol au Private Pilot License. Une nouvelle fois, le fait de devoir justifier constamment de ses compétences font que le breveté PPL peut être amené, puisqu'on lui a délivré le sésame qui le déclare théoriquement apte à n'importe quelle navigation VFR, à effectuer des navigations trop complexes encore pour sa jeune expérience. Après tout qu'est-ce que 45 heures de vols dans une carrière de pilote. Une nouvelle fois l'absence de responsabilisation réelle du pilote privé entraine parfois des initiatives que les compétences de celui ci ne peuvent honorer ! L'ULM de par la responsabilisation du jeune breveté et de par la prise de conscience des limites de ce dernier fait que le risque d'entamer une navigation trop complexe comparée aux compétences du commandant de bord est plus limité.
     De plus, la présence de l'horizon artificiel en aviation certifiée peut amener le pilote à aller au delà de ses compétences, c'est à dire l'amener à se retrouver en conditions de vol aux instruments alors que celui ci n'en n'a eu qu'une initiation au cours de sa formation. Je me souviens d'ailleurs à ce sujet que lors du convoyage du Bucker 131 vers le meeting de Vitry en Artois, alors que nous étions posé à Arras pour cause de mauvais temps, Jack Krine avait posé à Catherine Maunoury la question suivante : "Pourquoi n'as tu pas d'horizon artificiel à bord de ton avion ?" et à celle ci de répondre : "Je ne veux pas en installer car j'aurais peur d'aller au delà de mes capacités et de me retrouver rapidement en conditions IMC sans savoir quel comportement avoir"... Comme quoi ce n'est pas moi qui le dit mais les plus grands !
Le problème de l’horizon artificiel ne se pose quasiment pas pour les ulmistes étant donné que dans ce domaine, la chasse au poids superflu prime ! Il faut cependant émettre une réserve à cela avec la présence de plus en plus importante sur les ULM des systèmes Glass Cockpit. En revanche, il faut accorder à l'aviation certifiée un très bon point : celui du quota d'heures obligatoires par an : 12 actuellement et comprenant au moins 12 atterrissages. Un chiffre à mon avis sensiblement correct et qui permet de se "maintenir en forme" si j'ose dire, alors qu'en ULM il n'existe aucune règle à ce niveau là ! C'en est d'ailleurs presque dangereux puisque réglementairement, rien n'empêche un pilote ULM qui n'a pas volé depuis 15 ans de reprendre du service sans repasser par la case instructeur... Bien sûr j’exagère, mais regardons le cas d’un jeune pilote avec moins de 100 heures de vol qui s’abstient de voler pendant la saison hivernale soit dans le pire des cas quatre à cinq mois… Il ne lui viendra peut-être pas à l’idée de refaire un tour de piste avec un instructeur pour se « remettre en jambe »… Là aussi il s'agit de responsabilisation du pilote, mais cela est plus discutable…
 

     Passons maintenant à l’aspect financier des deux activités. Combien de fois avons-nous pu entendre « c’est un pilote avion, s’il cherche où dormir il n’a qu’à appeler un taxi et aller à l’hôtel »… Si l’aviation certifiée pouvait à une époque sembler réservée à une élite, au sens pécuniaire du terme, aujourd’hui les choses ne sont plus tout à fait les mêmes, puisqu’il existe des ULM à l’heure de vol plus élevée qu’un avion et des avions à l’heure de vol beaucoup moins élevée que certains ULM… Ce temps est donc révolu ! Et même si occasionnellement, certains associent encore pilote privé et statut social élevé, les choses ont bien évolué grâce notamment aux nombreuses aides de la Fédération Française Aéronautique qui a permis de niveler quelque peu les choses en permettant à de nombreux jeunes, à la situation financière modeste, de voler. Situation financière modeste car on ne peut pas réellement dire non plus défavorisée puisqu’il faut avouer que l’aviation reste un loisir qui n’est pas à la portée de toutes les bourses et c’est faire preuve d’humilité que de le reconnaître et de savoir rester sobre lorsque l’on croise sur les terrains d’aviation et dans nos aéroclubs des gens qui n’auront peut-être jamais la chance de fleureter avec les nuages !

     Sur ces belles paroles je vous laisse méditer sur la question et je vous souhaite de très longs et beaux vols à toutes et tous !
Benji421 · 3 vues · 0 commentaires

Fév/04/2010 

Beaucoup de choses en perspective pour le mois à venir !

Bonjour à toutes et à tous !

Demain soir débuteront les vacances de février pour la zone B. Côté aéronautique, ces vacances et plus généralement le mois à venir s'annoncent pour ma part chargés en évènements aéronautiques puisqu'il est prévu au programme :

> Samedi 06 février : Assemblée Générale de l'AéroClub d'Albert Méaulte
> Pendant les vacances : une navigation sur Compiègne et Soissons en ULM, des heures de vol en avion, deux "baptêmes" d'amis en ULM, et travail du théorique PPL(A)
> Dimanche 21 février : Concours des Cadets de l'Air 2010
> Mercredi 24 février : Examen théorique PPL(A)
> Samedi 06 et Dimanche 07 mars : Stage Maintenance moteur Rotax 912 chez ULM Technologie à Valenciennes !

Voilà donc pour l'activité aéronautique du mois à venir, autant vous dire qu'il sera difficile de s'ennuyer !

Bons vols à tous !

Portez vous bien ! ;)
Benji421 · 3 vues · 0 commentaires

Jan/31/2010 

Quelques publicités originales de montres...

Bonjour à toutes et à tous !

C'est fou tout ce qu'on peut trouver sur le web comme vidéos... Voici quelques pubs de montres...




Benji421 · 5 vues · 0 commentaires

Jan/17/2010 

L'aviation ne s'use que si l'on ne s'en sert pas !

"Je vous écris d’un pays où l’on ne vole pas. Où l’on ne vole plus.
Entendons nous bien, des avions arrivent et repartent, chargés de touriste venant passer quelques jours dans les temples superbes au milieu de paysages de rêve au sein d’une population dont l’accueil et le sourire surprennent quand on connait son histoire. Mais cette population est privée de ce qui nous semble être un acquis définitif. L’accès au ciel.
Pourtant, les aéroclubs ont vécu ici,  créés par la puissance coloniale de l’époque. Des terrains furent construits, par les Français d’abord, à usage pacifique, puis par les Américains, à usage plus guerrier, par les Chinois enfin, pour faire décoller les MIG 21 qui s’alignent aujourd’hui tristement abandonnés sur certains parking.
J’ai diné ce soir avec nos amis et associés locaux dans l’un de ces nombreux restaurants khmers, simples mais d’excellente qualité, qui parsèment la capitale. Les chanteuses qui se succèdent sur la scène attirent peut-être davantage l’attention par leur plastique que par leur chanson, mais ce n’est pas ce qui fait briller les yeux de l’un des convives. 49 ans, 4500 heures de vol dont 1500 dans le siège d’un MIG 21, Secrétaire d’Etat dans un gouvernement précédent, il rêvait de notre liberté. Pilote occasionnel du seul avion léger encore en vol au Cambodge, un Cessna 150, il venait de comprendre que nous avions des projets qui pouvaient significativement modifier cette situation. Ce n’est pas tant la remise en vol d’un King Air destiné à un public d’affaires qui le mettait en transe, que l’annonce d’une volonté gouvernementale de permettre le développement d’une activité à fort contenu technologique destiné à former des jeunes à des métiers à plus forte valeur ajoutée que la production textile ou la sous-traitance de fabrication de chaussures.
Quand l’armée de l’air n’a plus un seul avion en état de vol, et seulement un ou deux hélicoptères de transport capables de décoller, que les compagnies aériennes nationales ont disparu les unes après les autres, il devient difficile de trouver les compétences de base permettant de ne pas dépendre complètement de l’étranger pour assurer sa défense ou le transport essentiel des touristes apporteurs de devises.
Et que croyez-vous qu’un Etat fasse dans cette situation pour assurer l’indépendance nationale ou l’essor de son économie ? Il choisit de développer une offre d’aviation légère à travers des projets d’écoles de pilotage et de formation de mécaniciens de base afin de bâtir son avenir. Ce choix implique l’ouverture des cieux, encore barrés par des règlements anachroniques datant de périodes troubles. Il y a loin de la coupe aux lèvres, du projet à sa concrétisation, mais le choix n’existe pas.
Quand on dispose de dix-neuf aérodromes sur un territoire de 500 km de long sur 400 de large, soit environ un tous les 120 km d’est en ouest et du nord au sud, dont trois seulement utilisés régulièrement, on réalise combien on gaspille l’actif de la nation en ne les utilisant pas.
Il est amusant de noter combien la vision d’un pays en fort développement est différente de celle de nos pays « adultes »…
Alors que les dictatures se démocratisent en libérant leur ciel, les démocraties ne semblent penser qu’à barrer le leur…
Les prochaines mesures de sûreté que l’on nous promet nous rapprochent toujours davantage du régime d’anciennes dictatures. Intentions de vol en région parisienne ? L’Espagne de Franco exigeait le dépôt d’un plan de vol pour des tours de piste…
Création permanente de zones P (pour pouvoir ouvrir le feu sur les impétrants potentiels !), de ZIT et d’espaces à pénétration contrôlée ? Regardons les cartes aéronautiques de l’Allemagne de l’Est avant la chute du mur…
Contrôles incessants de paperasses pourtant bien connues (et souvent mal comprises) sur certains aérodromes ? Mes yeux se tournent vers des pays d’Afrique au modèle démocratique hésitant…
Mais quand donc notre pays cessera-t-il de dresser sa population contre ses forces de l’ordre ? Jusqu’où peut aller la stupide ignorance des réalités du terrain au nom d’une démagogie sécuritaire qui fait hausser les épaules des porteurs d’uniformes les plus connaisseurs ?
Et cette situation se retrouve dans les domaines les plus sensibles, où l’on essaye de cacher derrière les meilleures intentions la déchéance des moyens réels et l’implication des citoyens les plus responsables. Lors d’un récent forum sur la sécurité organisé par la DGAC (superbement et très professionnellement d’ailleurs), il est rapidement apparu qu’il ne s’agissait pas de traiter des questions de fond, comme la disparition des moyens humains de support à notre activité (météo par exemple), mais de comprendre comment s’en passer au mieux.
La sécurité, comme la sûreté, passe d’abord par nous, et la responsabilisation de chacun. Que l’Etat garde à notre disposition les moyens pour lesquels nous payons déjà de lourds impôts, et faisons la police chez nous, sans inflation réglementaire et portails codés.
En tous cas, il va peut-être devenir plus facile et plus sûr de voler dans les ex-dictatures que dans les ex-démocraties. C’est sans doute ce qui s’annonce en Asie, qui parie largement sur le développement de l’aviation générale !
Avez-vous noté que New Piper a été racheté par le Sultan de Bruneï avec l’intention affichée de prendre ce marché ?"


>> Article extrait de "
Libre opinion" (page 74) du mensuel Info Pilote numéro 646 paru en janvier 2010. Avec l'aimable autorisation de son auteur Pierre Duval, pilote privé.

Benji421 · 37 vues · 0 commentaires

Jan/01/2010 

Bonne Année !!! Happy New Year !!!

Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne et heureuse année 2010 !

          

Je vous souhaite tous ce que vous pouvez souhaiter mais avant tout : la santé !

2010 s'annonce dors et déjà comme une année forte en aventures avec :

- Une nouvelle participation au concours des cadets de l'air 2010,
- Une nouvelle participation à la TRANSMANCHE,
- L'achèvement du Brevet de Pilote Autogire,
- Le passage du Brevet de Base et la réalisation de la majorité des heures de vol nécessaires au PPL (avec les qualifications emport passager, vol de nuit et lâché sur d'autres appareils),
- Le stage de fin de première année du BTS Aéronautique,
- Une nouvelle recherche d'embauche pour du tractage de banderole pour la saison estivale 2010,
- Et bien sûr une nouvelle saison de meetings aériens !

J'en oublie sûrement mais comme vous pouvez le constater, le programme est déjà bien chargé !

Je vous souhaite une très bonne année de vol à toutes et tous, amis ulmistes, pilotes privés, vélivoles et pilotes d'hélicoptères !

Et surtout n'oubliez pas cette devise :


"Fais de ta vie un rêve, et de ton rêve un réalité !"
Benji421 · 35 vues · 0 commentaires

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